• HOME
  • THE BAND
  • MUSIC
  • TOUR
  • PHOTOS
  • VIDEOS
  • MERCH
  • PRESSE / REVIEWS
  • EPK / PRO
  • CONTACT

HighWay

  • HOME
  • THE BAND
  • MUSIC
  • TOUR
  • PHOTOS
  • VIDEOS
  • MERCH
  • PRESSE / REVIEWS
  • EPK / PRO
  • CONTACT

MElodic.net - 08/26

HighWay - Last Call For Rock ‘N’ Roll - By : Ola Gränshagen - Sweden

Melodic Net Review: Highway - Last Call For Rock'n'Roll


French act HighWay is something for those of you who like down to Earth rock and hard rock, with classic rock vibes. There’s a quartet playing on this 6th studio album, with Benjamin Folch (vocals), Ben Chambert (lead guitar, backing vocals), Sam Marshal (bass, backing vocals) and Romain Chambert (drums).

When playing live it is Folch, the two Chambert’s and Florian Arnaud (rhythm guitar, backing vocals) as well as Cerise Pouillart (bass, backing vocals).

At times they sound like a more polished AC/DC.

The tune “Action” is ironically like uptempo Sweet in some senses (the irony is that one of Sweet’s most famous songs is entitled “Action”). This leads us to the nice fact that HighWay is a band with quality harmony vocals! If you need more proof, the ballad “Mayday” really gives you nice vocals from the band!

Then they switch to solid 80’s influenced hard rock again, with the honor, in “Let Me”. Oh, I must also mention another favourite song: “Action”. It is not the Sweet song, but still this one has some moves in Sweet land! A quite intense hard rock tune.

This album brings a good variation of songs ranging from quite classic rock based, to more (light) hard rock. Classy stuff, and something to check up if you’re into that kind of mix.

France Metal Museum - 05/26

HighWay - Last Call For Rock ‘N’ Roll - Par : par Duby

Chronique : "Last call for Rock'n'Roll" – HIGHWAY (2026)

Vingt-cinq ans de route au compteur et toujours le pied vissé sur l'accélérateur : HIGHWAY fait partie de ces groupes français qui ont choisi la voie la plus exigeante, celle du Hard Rock mélodique à l'ancienne.

Né à la fin des années 90 dans l'Hérault, le combo se fait d'abord les dents sur un EP, "Have a beer" en 2002, avant de poser les bases de son univers avec "Goodbye money" en 2005. Le virage franchement US se confirme sur "United States of Rock 'n' Roll" en 2011, entre gros refrains, groove et amour assumé pour les 70's/80's. "IV" en 2017 pousse plus loin le côté mélodique et les arrangements, tandis que "The Journey" en 2022 montre un groupe plus mûr, capable de varier les ambiances en s'essayant à des passages plus Big Rock. Au fil des années, HIGHWAY s'est forgé une solide réputation live, en ouvrant notamment pour Gotthard, Jeff Scott Soto ou Michael Schenker, et en peaufinant un son qui pioche autant chez Guns N' Roses, Aerosmith, Whitesnake et AC/DC que dans l'héritage vocal et choral de Queen.

Avec "Last call for Rock 'N' Roll", qui sort le 24 Avril 2026 sur le label "Rock City Music", le groupe ouvre un nouveau chapitre important de son histoire. Le line up historique Benjamin Folch au chant, Ben Chambert à la guitare et Romain Chambert à la batterie, s'étoffe officiellement avec l'arrivée de la bassiste Cerise Pouillart (aperçue chez Ladies Ballbreaker) et du guitariste Florian Arnaud (Virtual Realm, divers tributes), qui viennent épaissir le mur de son et enrichir les chœurs. L'album a été enregistré entre le "Stud' du Sud" (chez Paul Viguier et François Kurtz) et le "Tower Studio", puis produit, mixé et masterisé par Brett "Mutt" Caldas-Lima, dont le CV parle de lui-même (Ayreon, Devin Townsend, Megadeth, Adagio, Hypno5e...). Le résultat est massif et lisible : guitares larges, basse bien présente, batterie qui claque et voix mise en avant sans écraser le reste. L'artwork signé Djo Artwork (Djo Art), artiste sétois, colle parfaitement au propos : un visuel lumineux, comme un appel à se rassembler autour du Rock. Riff immédiat, tempo enlevé, basse omniprésente et chœurs qui accrochent instantanément : "Last call (For Rock n' Roll)" ouvre le bal comme un coup de semonce dans un Hard'n'Roll festif à la Mötley, taillé pour faire hurler un public le poing en l'air. La production laisse respirer chaque instrument, et la voix de Benjamin, rugueuse mais mélodique, s'impose comme un véritable maître de cérémonie.

"Hi-Way" enchaîne avec un Hard Rock très marqué par les 80's, où le sens de la mélodie fait la différence. Les guitares de Ben et Florian se répondent, alternant riffs accrocheurs et lignes plus chantantes, tandis que la section rythmique maintient un groove solide. Le refrain, très immédiat, reste en tête dès la première écoute, pour un Hard Rock mélodique très bon. Certains phrasés vocaux de Benjamin, soutenus par des arrangements de chœurs travaillés, rappellent clairement l'école Queen sans jamais tomber dans la copie.

Le groupe se permet un pas de côté plus ludique quasi Big Rock sur "Bang Bang !". Le morceau garde le socle Hard Rock, mais se pare d'un léger parfum festif groovy, teinté d'un feeling différent. La structure, les gimmicks vocaux, les guitares plus claires et le refrain... On sent le groupe se faire plaisir, jouer sur le second degré sans jamais sacrifier la qualité d'écriture.

"Nineties action movie" renoue avec un Rock et des gimmicks à la Van Halen. Le morceau balance un Hard Rock aux accents US, avec un groove qui fait bouger la tête et des chœurs féminins qui apportent une couleur supplémentaire. Là encore, HIGHWAY démontre qu'il sait jouer avec les codes sans perdre son identité : c'est catchy, visuel, et taillé pour la route.

Démarrant sur une ambiance plus mélancolique, presque ballade, "Peace out" enchaîne ensuite avec une rythmique plus Rock et des guitares plus souples qui viennent donner au titre un poids émotionnel plus lourd. Les arrangements de chœurs, très soignés, soulignent un refrain particulièrement mélodique, où Benjamin exploite pleinement sa palette vocale. Le solo, avec ses harmonies et son sens de la ligne chantante, évoque clairement l'école Brian May, tandis que la basse de Cerise assure le lien entre la rythmique et la mélodie. C'est l'un des titres les plus travaillés du disque, qui montre le versant plus sensible du groupe, sans renoncer à la puissance.

C'est sur une note plus douce et intimiste que "Mayday" se déploie. On y retrouve un esprit très chanson, avec des ambiances qui peuvent évoquer Simon & Garfunkel ou les Beatles. Voix en harmonies, guitare claire... La mélodie est d'une grande justesse, portée par une interprétation sobre et touchante. HIGHWAY prouve ici qu'il sait écrire de vraies ballades, qui sont des pièces à part entière dans l'architecture du disque.

Après un tel moment d'apaisement, cela repart en trombe avec "Go! Go! Go!", véritable déflagration d'énergie. Le son se fait plus brut, plus direct, mais toujours porté par un sens du refrain imparable. Les claviers, discrets mais bien placés, ajoutent une touche ensorcelante. Les chœurs massifs et le côté quasi hymnique du titre ajoutent encore en émotion.

"Let me" s'ouvre sur un riff d'entrée impeccable, immédiatement mémorisable, qui installe un climat de Hard Rock classique ultra efficace. Le morceau joue sur la dynamique entre couplets plus retenus et refrains qui explosent, soutenus par des claviers subtils et des guitares qui se déchaînent au moment opportun. On sent une vraie maîtrise de l'écriture mélodique : le titre dégage une émotion positive, presque euphorique.

HIGHWAY propose un titre plus court et compact avec "D.K/D.C", qui va droit au but : riff nerveux, rythmique serrée, chant plus incisif, le tout emballé en un peu plus de trois minutes. On y retrouve le goût du groupe pour les références à l'école Bon Jovi ou des formations américaines. C'est un break d'adrénaline au milieu de la seconde moitié de l'album.

Avec ses six minutes qui permettent au groupe de développer davantage les ambiances, "Rat race" prend le temps de s'installer sur la durée. Le titre joue sur les contrastes, alternant passages plus tendus et envolées plus larges, avec des guitares qui se permettent quelques échappées plus longues. La section rythmique y est particulièrement mise en valeur, soutenant des lignes vocales qui prennent parfois des accents presque épiques. C'est un morceau plus ambitieux, qui montre que HIGHWAY sait aussi étirer son propos sans perdre le fil.

"Action" revient à un format plus direct. On est dans le Hard Rock pur jus, avec un groove qui donne envie de taper du pied et un refrain taillé pour être repris en chœur. Les guitares y sont particulièrement mordantes, et la voix de Benjamin, toujours soutenue par des chœurs solides, garde ce grain Rock qui fait la différence. Simple en apparence, mais bourré de détails dans les arrangements, le titre est énergique et nous accompagne de son tempo rapide.
Enfin, "(Don't) Look back" referme l'album sur une note mélodique. Le morceau garde l'énergie Rock, mais avec une touche plus délicate dans les lignes vocales et les harmonies. On y sent comme un bilan, un regard sur le chemin parcouru, sans nostalgie plombante : le message est clair, il s'agit d'avancer, de continuer à jouer, à croire au Rock'n'Roll. Musicalement, le titre reste dans la lignée du reste de l'album, avec un soin particulier apporté aux chœurs et aux guitares, qui se répondent jusqu'aux dernières secondes.

Avec ses douze titres pour près de 58 minutes de musique, "Last call for Rock 'N' Roll" sonne comme l'album de la maturité pour HIGHWAY : un sixième opus où le groupe assume pleinement ses influences, de Queen aux Beatles en passant par l'école Hard US, tout en affirmant une identité bien à lui, forgée sur les routes et en studio.

Le nouveau line up apporte une vraie plus-value en termes de puissance et de richesse vocale, et l'écriture, solide de bout en bout, ne laisse quasiment aucun temps mort. Pour qui aime le Hard Rock mélodique, généreux, taillé pour la scène et les nuits d'été, ce "dernier appel" ressemble surtout à une promesse : HIGHWAY est de retour, plus fort que jamais, et n'a visiblement pas l'intention de raccrocher.

WTR MAG - CHRONIQUE - 04/26

Highway – Last Call For Rock ’N’ Roll – Par : TiRickou

Chroniques – Avril 2026 W.T.R. Mag'

Les Sétois de HIGHWAY sortent un nouvel album. Cool ! Perso, depuis que je les ai découverts il y a des années au Rising Fest de Dijon, je les suis et je suis fan de leur musique et de la voix du chanteur. Donc, comme vous pouvez vous en douter je suis bien-sûr totalement impartial. Bon, pas impartial peut-être, mais il faut dire que j’attends beaucoup des groupes que j’aime.

Alors, allez-vous me dire, il donne quoi ce « Last Call for Rock n’Roll » ? Eh bien, c’est du pur HIGHWAY, du Hard Rock, du vrai. Pas de Metal ici mais du Rock dur, de celui qui te fait headbanguer, chanter les refrains. Une musique qui rend heureux comme avec « Bang Bang » où j’ai hurlé le refrain avec eux.

Il est trop bon cet album. Bon, il y a toujours un petit côté Hard à faire headbanguer les kangourous, mais il y a surtout beaucoup de poudre HIGHWAY dans ce CD. C’est frais, joyeux, mega prenant. Malgré les changements de line-up, ils maintiennent le cap et mieux, ils nous sortent une vraie pépite.

Fans de groupes de Hard français chanté en anglais, si vous ne connaissez pas encore HIGHWAY, foncez sur ce petit bijou ! Objectivement, je ne peux pas leur attribuer moins que 5 pics. Et c’est assurément un album dont on reparlera en fin d’année.

PS : j’ai hâte d’entendre ces bijoux de morceaux en live, moi. Mention spéciale à la fabuleuse ballade « Mayday » qui m’a presque fait verser une larme.

gcm rock radio - 03/26

HighWay - Last Call For Rock ‘N’ Roll - By : Sparky

HighWay - Last Call For Rock 'n' Roll (Album Review)

French outfit HighWay are back with their sixth full-length album and, (spoiler alert), what an absolute stunner it is. They’ve been on the scene for 25 years, and in that period, they’ve honed their not inconsiderable skills to the highest level. Last Call For Rock ‘n’ Roll proves that beyond all doubt.

Following 2022’s acoustic album The Journey, the band decided it was high time to return to the land of balls-out rock ‘n’ roll, and have produced a certified gem. With an album line-up consisting of Ben Chambert (main songwriter) on guitar, Benjamin Folch on vocals, Sam Marshall (occasional songwriting contributor) on bass and Romain Chambert on drums, the guys have pulled out all the stops. Riffing aplenty, great lyrics, superb solos, power, melody, emotion, and more hooks than a fisherman’s hut. Have I missed anything?

The album title, Last Call For Rock ‘n’ Roll, is a pun on the saying “last call for alcohol”, shouted in bars when it’s time for last orders. Before I read that information, I took it as rock ‘n’ roll’s last chance. If it is indeed rock ‘n’ roll’s last chance, then this album ensures the genre is well and truly alive and kicking.

Kick Off

Kicking off, the title track is pure rock ‘n’ roll. Catchy as hell and gets you in the mood for the rest of the record. Sizzling solos and riffs set us up nicely.

“Hi-Way” follows and continues the rock ‘n’ roll vibe, albeit slightly more subdued. Some nice Steve Vai affectations early on with a Muse feel later. Cool track.

Folch’s vocals are distinct with the bonus of the French accent, similar in a way to Klaus Mein’s German-accented vocals. He has a slightly raspy vocal which is suited to the many styles of track on the album.

“Bang Bang!” changes things up slightly with its comment on “living a fantasy-filled superficial life or choosing a simpler life shaped by fear, judgment, and moral consequence” – the band’s words. Musically, it’s a belter with funky guitar work and some great drum fills. Some may compare the feel to Nickelback’s “Rock Star,” but I wouldn’t dare do that…

Movie

“Nineties Action Movie” speaks for itself and is a boogie-laden nod to our (people of a certain age) favourite movies of the decade.

“Peace Out” is a much more serious and classy affair, documenting the end of a long relationship. Beautiful melody envelops heartfelt vocals. The pick of the bunch for me,

More emotion next but of the acoustic variety with “Mayday”. A track which invokes Simon and Garfunkel vibes, but don’t let that put you off. Melancholic vocals about mourning the loss of a loved one could well bring a tear to your eye.

Go!

A return to faster tempo now, which is very welcome. “Go!, Go!, Go!” is a stormer of a track, picking you up and dragging you towards fist pumping, screaming euphoria. A toe-tapping, head nodding, singalong belter. 

The pace continues with “Let Me”, including an exceptionally uplifting guitar solo from Ben Chambert.

The mood is once again taken down on “D.K.-D.C.”, but power is still there. It’s Don’t Know Don’t Care, if you hadn’t figured that one out. Basically fuck the haters, live your own life. Folch puts extra spite into his vocals on this one, to great effect.

“Rat Race” follows the well-trodden path of music over the decades bemoaning the drudgery of life on the hamster wheel for what? Nothing much really. Despite its depressing subject matter, it’s still a rockin’ winner that you can get fully into.

Heavy

The fastest and heaviest track on Last Call For Rock ‘n’ Roll is “Action”, which is more of an instruction than a noun. Get out there and rock! 

Completing the album is “(Don’t) Look Back”, which possesses a multitude of parts. There’s rockabilly, a Queen riff, a slow build-up to a delicately played solo, increased emotion, an Eagles riff and a gentle finish. Five minutes gone in the blink of an eye. Truly beautiful. I really love this album; it really does have everything that your rock ‘n’ roll heart desires.

Future

Last Call For Rock ‘n’ Roll represents the past, present and future of rock ‘n’ roll. We are all in safe hands with HighWay. The album was actually released last year via Rock City Music but they’re giving it another well-earned push. Do yourselves a favour, you won’t regret it.

pavillon 666 - CHRONIQUE - 17/03/26

Highway – Last Call For Rock ’N’ Roll – Par : Valquest

https://www.pavillon666.fr/webzine/chroniques/chroniques-albums-cd/chroniques-albums-cd-detail.php?slug=highway-last-call-for-rock-n-roll-13267

Les Sétois de Highway sont de retour avec leur 6e album Last Call For Rock’n Roll, attendu le 24 avril via le label Rock City Music. Leur précédent opus, The Journey (2022), était entièrement acoustique, mais pas moins puissant que les albums précédents. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont plus qu’en forme !
Le groupe est composé de Ben Chambert à la guitare, Benjamin Folch au chant, Romain Chambert à la batterie et Sam Marshall à la basse (qui a quitté le groupe depuis l’enregistrement, remplacé par Cerise Pouillart du tribute band d'AC/DC Ladies Ballbreaker).

Pour ceux et celles qui ne les connaîtraient pas, il s’agit d’un groupe de hard rock d’une efficacité redoutable. Preuve en est dès l’ouverture de l’album avec le morceau éponyme, rapide et incisif, porté par des riffs de guitare groovy et tranchants, couplés à la voix puissante de Benjamin et au martèlement énergique des fûts de Romain. Ce qui m’a le plus marqué, ce sont les nombreux leads mélodiques de la guitare de Ben, qui apportent un fun incontestable à ce morceau, mais aussi à l’ensemble de l’album.

Et en parlant de fun, « ¡BANG BANG! » en est la preuve irréfutable : le côté dansant, presque funky des guitares apporte une originalité inattendue chez Highway, très rafraîchissante, sans parler du solo que je trouve magistral. Les influences sont multiples : on passe d'AC/DC à Whitesnake, mais également à Queen, comme en témoignent certaines lignes vocales de « Peace Out », notamment sur les chœurs, absolument magnifiques.
Vient ensuite la ballade « Mayday », avec des arpèges de guitare rappelant Extreme, une nouvelle fois sublimée par la voix de Benjamin et les nombreux chœurs, avec un refrain hypnotique tant il est réussi. L’album frôle l’heure d’écoute, ce qui pourrait paraître long, mais il est tellement riche et varié que l’on ne s’ennuie pas une seule seconde.

Mes préférences vont à « Go Go Go », plus qu’addictif et taillé pour être repris en live par le public, « Let Me », épique à souhait et doté selon moi du meilleur solo de l’album, ainsi que le tubesque « Hi-Way », méchamment groovy et puissant, notamment grâce à la basse de Sam.
Excellent retour pour Highway, qui nous montre que même plus de 20 ans après leurs débuts, les Sétois en ont encore sous le pied. Amateurs de hard rock riche et varié, foncez : c’est une valeur sûre.

TV ROCK LIVE - CHRONIQUE - 03/02/26

Highway – Last Call For Rock ’N’ Roll – Par : Franck Leber
FTF Music
Note : 5/5

https://www.tvrocklive.com/2026/02/03/highway-last-call-for-rocknroll/

Highway groupe héraultais fondé en 1999, a déjà à son actif un EP Have A Beer en 2002, Goodbye Money en 2005, United States Of Rock ‘n’ Roll en 2011, IV en 2017, chroniqué par votre serviteur sur un autre Webzine, sans oublier The Journey en 2022. Leur domaine de prédilection est le Hard Rock, mélodique bien sûr avec des touches de Blues deci delà et beaucoup d’enthousiasme. En ce début 2026, Highway revient sur le devant de la scène avec un 6ème opus intitulé Last Call For Rock ’N’ Roll. Le Line-Up avec toujours Benjamin Folch au chant, Ben Chambert aux guitares, Romain Chambert aux fûts s’enrichit par l’arrivée du guitariste Florian Arnaud et de la bassiste Cerise Pouillart, qui de plus officie aux chœurs.

Les 12 titres de l’album ont été enregistrés dans les studios Le Stud du Sud et Tower Studio, lequel a été produit, mixé et Mastérisé par Brett «Mutt» Caldas-Lima et co-produit par Highway. Il est temps maintenant de donner les impressions fortes engendrées par ce disque et son impact sur votre serviteur. Et ça démarre très fort par le titre du nom de l’album «Last Call For Rock ’N’ Roll» au rythme démentiel et à la basse omniprésente, du vrai Hard Rock percutant et entraînant, avec des chœurs superbes et des guitares affriolantes, une sacrée entame ! La voix Rock de Benjamin Folch colle parfaitement à ce titre et cela ne fait que commencer. Arrive alors «Hi-Way» terriblement efficace, les musiciens se déchaînent sur ce titre, fort en gueule et mélodique à souhait, d’une rare intensité, un autre moment phare de l’album.

Le parfum des 70’s et des 80’s plane sur cet album, riche, varié et d’un enthousiasme Rock addictif, témoins «Bang Bang» plus Cool certes mais à la mélodie entêtante, «Nineties Action Movie» à l’intro batterie diablement excitante, soutenue ensuite par de belles guitares et qui fait taper du pied, «Peace Out» encore plus Rock, au rythme saccadé du plus bel effet, la voix de Benjamin Folch s’adaptant parfaitement encore une fois à cette pièce musicale de haute volée, aux chœurs flamboyants, du grand art vraiment, «Mayday» clôturant cette 1ère moitié d’album de façon subtile et douce, faisant penser à Simon & Garfunkel et d’une justesse mélodique poignante.

La créativité et la force de composition de Highway va continuer d’épater sur la seconde moitié de l’album, en trombe d’abord avec «Go Go Go», au son brut certes mais d’une énergie communicative avec ses claviers ensorceleurs. «Let Me» au riff d’entrée impeccable, procure des larmes de joie à votre serviteur, par son côté Rock et sa force mélodique incontestable, soutenu toujours par des claviers sublimes, sans oublier les guitares totalement déchaînées, c’est l’euphorie ! Et ce n’est rien à côté du terrible «D.K D.C» d’une belle puissance Rock, moderne certes mais amplement électrisant.

Le final généreux de Last Call For Rock ’N’ Roll avec 3 titres qui vont crescendo enfonce le clou d’un Rock scintillant : «Rat Race» attise les passions les plus folles, «Action» porte bien son nom et arrache tout sur son passage par ses riffs incandescents et son rythme infernal, «(Don’t) Look Back» à l’intro finement ciselée et qui monte en puissance de façon inexorable et avec une expression instrumentale remarquable. Highway montre sur ce disque toute l’étendue de son talent, du Rock à l’état pur, des envolées instrumentales de toute beauté, un savoir-faire éloquent au niveau composition et un enthousiasme jamais démenti sur quasi une heure de musique. Chapeau bas aux musiciens, ce disque a du caractère, un cœur Rock énorme et une enveloppe mélodique criante. Une pure merveille, tout simplement bouleversant !

VINYLESTIMES - CHRONIQUE - 02/02/26

Highway – Last Call For Rock ’N’ Roll – Par : Olivier – Vinylestimes Classic Rock Radio 2025.

[CHRONIQUE] – Highway – « Last Call For Rock’N’ Roll » (2026) by Marin – Vinylestimes Classic Rock Radio 2025.

6eme album pour nos frenchies de Highway. LAST CALL FOR ROCK’N’ROLL est son nom. Le groupe se compose comme suit : Cerise Pouillart (ex Ladies Ballbreaker) à la basse, Ben Chambert et Florian Arnaud (Virtual Realm) aux guitares, Romain Chambert à la batterie et Benjamin Folch au chant. D’après le groupe, ils puisent leurs influences chez les Guns, Aerosmith, Whitesnake et AC/DC, je rajouterai Queen. Autant dire qu’à ce niveau les références sont top niveaux. Cette galette a été confectionnée sous la houlette du producteur Brett Caldas-Lima (Ayreon, Devin Townsend, Megadeth, Adagio, Hypno5e…). Enregistré au Stud’ du Sud (de Paul Viguier & François Kurtz) et au Tower Studio. L’artwork est de Djo Artwork. 12 skuds nous attendent. Forward kids!

Avec Last Call le décors est planté dès les premières notes. Les sudistes (ils sont tous issus du sud de la France) nous gratifient de riffs très rock made in 80’s. Cette première composition fait battre des pieds sans retenue. Un excellent titre hard’n roll aux côtés très festif. En live on a pas fini de gueuler “Last caaaaaalllllllll !!”

Hi-Way nous prolonge dans le même plaisir, dans celui du hard-rock aux relents 80’s. Le groupe a le sens des mélodies. Le refrain est entraînant. Les arrangements sont excellents. La bonne production met bien en valeur ce titre aux riffs accrocheurs. La basse en impose. Au milieu du titre, Benjamin nous dévoile un petit côté Freddie Mercury dans sa façon de chanter, il y a même du Queen dans les arrangements. En général quand on s’attaque à des légendes il faut le faire mais le faire très bien et là c’est le cas. Très bon morceau !

Bang Bang donne l’impression que le band a voulu succomber à un certain délire festif. Ce titre haché démontre qu’au-delà de ce côté festoyant, il y a du talent. On sent le groupe prendre son pied. On a pas fini de crier Bang Bang dans la fosse.

Nineties Action nous fait revenir aux fondamentaux. Ceux du rock US qui balancent les popotins. Le groupe maîtrise son sujet. Cette composition me fait penser au groupe de Terry Ilous (XYZ). Du pur rock made in USA super bien foutu. Les chœurs féminins apportent un plus très sympa. La rythmique assure bien les bases. Romain assure un bon tempo, avec son groove et son tempo c’est l’agence tout risque !

Peace Out débute d’une façon mélancolique. Les riffs arrivent peu après pour apporter un son plus lourd. De nouveau nous avons droit à de très bons arrangements ponctués par des chœurs chantés tout en finesse. Le refrain est très mélodique. Benjamin possède des qualités vocales qui lui permettent de chanter avec une belle aisance. Dans le solo “Queeneste” (ne cherchez pas, je viens d’inventer ce mot, lol) il y a du Brian May. Cerise, à la basse, assure le lien entre la rythmique et la mélodie.

Mayday nous emmène dans un monde surprenant… Jouées en acoustique, les sonorités nous rappellent un peu celles du folk. Une chose est sûre, Highway nous démontre qu’il possède plus d’une corde à son arc. Cette ballade sera parfaite autour d’un feu un soir d’été aux abords d’une forêt dormant sous les scintillements des étoiles du rock.

Go!Go!Go! relance la machine. Nos rockeurs reviennent dans un rock affûté et énergique. Le refrain possède un côté fédérateur qui poussera les fosses à crier avec eux Let’s Go Go!Go!Go! Le break est excellent, une fois de plus bien mis en valeur par les arrangements bien dosés. Ce Go!Go!Go! lorgne un petit peu vers le rock teenager. Cette chanson est taillée pour la scène. Les notes de synthé apportent un côté revival. Benjamin chante à merveille. Le solo est court mais très bon. Chapeau les gars, je n’ai qu’une seule chose à dire, let’s go !

Let Me prolonge le plaisir dans un rock/hard envolé. Les riffs sont puissants. La voix rauque de Benjamin est bien mise en avant. Derrière les musiciens envoient du très lourd. C’est puissant, les guitares s’envolent de toutes parts et nous gratifient de riffs bien saignants presque metal. La section basse/batterie/rythmique envoie du feu de dieu à travers une symphonie de grande qualité.

D.K/D.C « Don’t Know / Don’t Care » (la barre est en référence à qui vous savez) commence tout doucement avec Benjamin et quelques notes tout en douceur d’une guitare prête à envoyer la sauce comme on dit. De gros riffs viennent nous rappeler la puissance du groupe. Entre les guitares qui s’entrecroisent, les chœurs chantés avec justesse, le solo vindicatif, Romain déchaîné derrière ses fûts tout cela magnifiquement produit, HighWay nous joue du lourd avec ce titre.

Avec Rat Race impossible de ne pas penser à un certain groupe Australien sur certains accords, surtout au début (High voltage…Je dis ça je dis rien). Gros titre aux accords intenses et forgés dans le gros rock 80’s. L’une des forces de HighWay est de savoir composer des titres qui changent de rythme tout en restant audible avec une composante qui ne dénature pas la chanson. Je soupçonne le groupe d’avoir effectué un énorme travail pour ce titre. Ça riff méchamment, c’est puissant et mélodique. On y distingue même une légère sonorité glam. Très bon titre !

Action fait office de rouleau compresseur dès l’entame. Il y a un p’tit côté Motorhead. Le rythme est lancé à vitesse grand V. Un bon hard’n roll au groove imposant. Ca fuse de toute part, le refrain a ce côté fédérateur qui te pousse avec lui à hurler Action ! Action ! Action ! La basse de Cerise est mortelle. L’ex Ladies Ballebreaker ne ménage pas ses 4 cordes, elle est hard as a rock ! (petit clin d’œil). A mi-chemin le groupe se déchaîne totalement et se lance dans une furie qui dévaste tout devant lui. Romain à la batterie est poussé dans ses derniers retranchements, c’est lui qui fait tenir le chaos. Quand le groupe entre en action de cette façon c’est de la dynamite !

Que dire pour ce Don’t Look Back ? Il termine cet album de la meilleure des façons. Cette composition fait étalage de tout le savoir-faire du groupe. Le refrain est superbe. Le morceau prend une dimension épique quand le style western arrive au milieu du titre. Le solo ne l’est pas moins avec sa fluidité qu’on a l’habitude d’entendre avec les “guitar heroes” de nos jours ! Les lignes vocales de Benjamin sont puissantes tout en restant mélodiques. Le tout est homogène. Les guitares “respirent” la joie de nous sortir de belles notes. Cerise à la basse ne cherche pas la lumière mais fait vibrer l’ombre… Don’t look back se termine tout en douceur tel un cheval disparaissant à travers les tumbleweeds dans la poussière du Far West. Comme on dit dans les saloons du far west imbibés de rock, de sueur, de fumée et de bière, avec HighWay ça joue grave !!

Avec ce Last Call For Rock’n Roll, HighWay fait fort. Tout au long des 12 titres on ressent le gros travail fourni par les musiciens. La production en fait vraiment honneur. Le 9/10 s’impose facilement car cet album est jouissif à souhait. Qu’une seule chose à espérer, que ce ne soit pas leur dernier appel pour le rock’n roll et qu’ils continuent à porter la bonne parole de cette façon !

ROCK MEETING - CHRONIQUE - 30/01/26

HighWay - Last Call For Rock ‘N’ Roll - Par : Marin Rockmachine

https://rockmeeting.com/news/16867-highway-last-call-for-rock-n-roll

Sixième album pour nos frenchies de Highway,  Last Call For Rock 'N' Roll est son titre. 

Le groupe se compose comme suit : Cerise Pouillart (ex Ladies Ballbreaker) à la basse, Ben Chambert et Florian Arnaud (Virtual Realm) aux guitares, Romain Chambert à la batterie et Benjamin Folch au chant. D’après le groupe, ils puisent leurs influences chez les Guns, Aerosmith, Whitesnake et AC/DC, je rajouterai Queen. Autant dire qu’à ce niveau les références sont top niveaux. Cette galette a été confectionnée  sous la houlette du producteur Brett Caldas-Lima (Ayreon, Devin Townsend, Megadeth, Adagio, Hypno5e…). Enregistré au Stud’ du Sud (de Paul Viguier & François Kurtz) et au Tower Studio. L’artwork est de Djo Artwork.

12 skuds nous attendent. Forward kids!

Avec Last Call, le décor  est planté dès les premières notes. Les sudistes (ils sont tous issus du sud de la France) nous gratifient de riffs très rock made in 80’s. Cette première composition fait battre des pieds sans retenue. Un excellent titre hard’n roll aux côtés très festifs. En live on a pas fini de gueuler “Last caaaaaalllllllll !!”

Hi-Way nous prolonge dans le même plaisir, dans celui du hard-rock aux relents 80’s. Le groupe a le sens des mélodies. Le refrain est entraînant. Les arrangements sont excellents. La bonne production met bien en valeur ce titre aux riffs accrocheurs. La basse en impose. Au milieu du titre, Benjamin nous dévoile un petit côté Freddie Mercury dans sa façon de chanter,  il y a  même du Queen dans les arrangements. En général quand on s’attaque à des légendes il faut le faire mais le faire très bien et là c’est le cas. Très bon morceau !

Bang Bang donne l’impression que le band a voulu succomber à un certain délire festif. Ce titre haché démontre qu'au-delà de ce côté festoyant, il y a du talent. On sent le groupe prendre son pied.  On a pas fini de crier Bang Bang dans la fosse.

Nineties Action nous fait revenir aux fondamentaux. Ceux du rock US qui balancent les popotins. Le groupe maîtrise son sujet. Cette composition me fait penser au groupe de Terry Ilous (XYZ). Du pur rock made in USA super bien foutu. Les chœurs féminins apportent un plus très sympa. La rythmique assure bien les bases. Romain assure un bon tempo, avec son groove et son tempo c’est l’agence tout risque !

Peace Out débute d’une façon mélancolique. Les riffs arrivent peu après pour apporter un son plus lourd. De nouveau nous avons droit à de très bons arrangements ponctués par des chœurs chantés tout en finesse. Le refrain est très mélodique. Benjamin possède des qualités vocales qui lui permettent de chanter avec une belle aisance. Dans le solo “Queeneste” (ne cherchez pas, je viens d’inventer ce mot,  lol) il y a du Brian May. Cerise, à la basse, assure le lien entre la rythmique et la mélodie.

Mayday nous emmène dans un monde surprenant… Jouées en acoustique, les sonorités nous rappellent un peu celles du folk. Une chose est sûre, Highway nous démontre qu’il possède plus d’une corde à son arc. Cette ballade sera parfaite autour d’un feu un soir d’été aux abords d’une forêt dormant sous les scintillements des étoiles du rock.

Go!Go!Go!  relance la machine. Nos rockeurs reviennent dans un rock affûté et énergique. Le refrain possède un côté fédérateur qui poussera les fosses à crier avec eux Let’s Go Go!Go!Go! Le break est excellent, une fois de plus bien mis en valeur par les arrangements bien dosés. Ce Go!Go!Go! lorgne un petit peu vers le rock teenager. Cette chanson est taillée pour la scène. Les notes de synthé apportent un côté revival. Benjamin chante à merveille. Le solo est court mais très bon. Chapeau les gars, je n’ai qu’une seule chose à dire, let’s go !

Let Me prolonge le plaisir dans un rock/hard envolé. Les riffs sont puissants. La voix rauque de Benjamin est bien mise en avant. Derrière les musiciens envoient du très lourd. C’est puissant, les guitares s’envolent de toutes parts et nous gratifient de riffs bien saignants presque metal. La section basse/batterie/rythmique envoie du feu de dieu à travers une symphonie de grande qualité.

D.K/D.C « Don’t Know / Don’t Care » (la barre est en référence à qui vous savez) commence tout doucement avec Benjamin et quelques notes tout en douceur d’une guitare prête à envoyer la sauce comme on dit. De gros riffs viennent nous rappeler la puissance du groupe. Entre les guitares qui s’entrecroisent, les chœurs chantés avec justesse, le solo vindicatif, Romain déchaîné derrière ses fûts tout cela magnifiquement produit, HighWay nous joue du lourd avec ce titre.

Avec Rat Race impossible de ne pas penser à un certain groupe Australien sur certains accords, surtout au début (High voltage…Je dis ça je dis rien). Gros titre aux accords intenses et forgés dans le gros rock 80’s. L’une des forces de HighWay est de savoir composer des titres qui changent de rythme tout en restant audible avec une composante qui ne dénature pas la chanson. Je soupçonne le groupe d'avoir effectué un énorme travail pour ce titre. Ça riff méchamment, c’est puissant et mélodique. On y distingue même une légère sonorité glam. Très bon titre !

Action fait office de rouleau compresseur dès l’entame. Il y a un p’tit côté Motorhead.  Le rythme est lancé à vitesse grand V. Un bon hard’n roll au groove imposant. Ca fuse de toute part, le refrain a ce côté fédérateur qui te pousse avec lui à hurler Action ! Action ! Action ! La basse de Cerise est mortelle. L’ex Ladies Ballebreaker ne ménage pas ses 4 cordes, elle est hard as a rock ! (petit clin d'œil).  A mi-chemin le groupe se déchaîne totalement et se lance dans une furie qui dévaste tout devant lui. Romain à la batterie est poussé dans ses derniers retranchements, c’est lui qui fait tenir le chaos. Quand le groupe entre en action de cette façon c’est de la dynamite !

Que dire pour ce Don’t Look Back ? Il termine cet album de la meilleure des façons. Cette composition fait étalage de tout le savoir-faire du groupe. Le refrain est superbe. Le morceau prend une dimension épique quand le style  western arrive au milieu du titre. Le solo ne l’est pas moins avec sa fluidité qu’on a l’habitude d’entendre avec les “guitar heroes” de nos jours ! Les lignes vocales de Benjamin sont puissantes tout en restant mélodiques. Le tout est homogène. Les guitares “respirent” la joie de nous sortir de belles notes. Cerise à la basse ne cherche pas la lumière mais fait vibrer l’ombre… Don’t look back se termine tout en douceur tel un cheval disparaissant à travers les tumbleweeds dans la poussière  du Far West. Comme on dit dans les saloons du far west imbibés de rock, de sueur, de fumée et de bière, avec HighWay ça joue grave !!

Avec ce Last Call For Rock’n Roll, HighWay fait fort.  Tout au long des 12 titres, on ressent le gros travail fourni par les musiciens. La production en fait vraiment honneur.  Le 9/10 s’impose facilement car cet album est jouissif à souhait. Qu’une seule chose à espérer, que ce ne soit pas leur dernier appel pour le rock’n roll, et qu’ils continuent à porter la bonne parole de cette façon !

HIGHWAY © COPYRIGHT 2026

Certaines images ©

  • Se déconnecter

notes
0:00/???
  1. 1
    Hi-Way 4:40
    Hi-Way

    Partager lien

    Info
    0:00/4:40
  2. 2
    ¡Bang Bang! 3:47
    ¡Bang Bang!

    Partager lien

    0:00/3:47
  3. 3
    D.K/D.C 3:16
    D.K/D.C

    Partager lien

    0:00/3:16
  4. 4
    Wake Up feat. Jeff Scott Soto 4:49
    Wake Up feat. Jeff Scott Soto

    Partager lien

    Info
    0:00/4:49
  5. 5
    Brotherhood 5:14
    Brotherhood

    Partager lien

    Info
    0:00/5:14
  6. 6
    Separate Ways 5:16
    Separate Ways

    Partager lien

    Info
    0:00/5:16
  7. 7
    Knock It Off 4:51
    Knock It Off

    Partager lien

    Info
    0:00/4:51
  8. 8
    Concession Time 6:12
    Concession Time

    Partager lien

    Info
    0:00/6:12
0:00/???